Devoir de mémoire et commémoration à Rouen

Retrouvez sur cette page les informations relatives au travail de mémoire autour des différentes commémorations rouennaises.

Combattants africains, antillais et victimes civiles du 9 juin 1940

Le 9 juin 1940, les soldats allemands arrivent à Rouen. Ils vont rafler des porteurs d'armes, des pillards et des soldats et des civils sélectionnés pour la couleur de leur peau. On estime à une centaine de personnes exécutées dans le grand jardin de la propriété Bigot, située aujourd'hui au 6 rue de Bihorel (actuellement le Musée national de l'Éducation, réseau Canopé).

Parmi la centaine de victimes, ces hommes sont des militaires, des civils d'origine nord-africaine, subsaharienne ou antillaise et quelques uns de type européen. Ils ont été déshabillés avant d'être exécutés sur place pour qu'ils ne soient plus identifiables (Témoignage de l'abbé Burel qui a assisté au massacre depuis le clocher de l'église Saint-Joseph). Ils ont été enterrés sur place. Certains corps ont été exhumés après guerre.

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Une plaque commémorative de cet événement est apposée au 6 rue de Bihorel. Une exposition intitulée "Tirailleurs d’Afrique, des massacres de mai-juin 1940 à la Libération de 1944-1945 : histoire croisée et mémoire commune" revient sur cet épisode de l'histoire rouennaise pendant la Seconde guerre mondiale. Consultez le contenu de cette exposition en cliquant sur le lien ci-dessous.

Télécharger les panneaux d'exposition - Fichier PDF (8.71 Mo)

Plus d'informations sur les combattants d'Afrique sur le site internet de la Préfecture de Seine-Maritime.

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