Le Café perdu est revenu avec une nouvelle équipe. L’enseigne qui a connu quelques déboires a été reprise avec Jean-Christophe Alépée à la cuisine.
Quand Jean-Christophe a été engagé au Café perdu par le gérant précédent, il était déjà client. Aussi, quand le Café perdu a été mis en liquidation judiciaire, la mobilisation s’est mise en ordre de marche pour sauver l’établissement qui fait le coin de la rue d’Amiens et de la rue de la Grande mesure. En 2026, avec deux associés et Julie en salle, l’aventure peut reprendre ; en gardant le nom de Café perdu qui décidément ne s’oublie pas.
Changer mais garder l’esprit, c’était le plus important. Le Café perdu privilégie le « local », les producteurs du coin, et se fournit de préférence auprès des voisins. Telle que la ferme de l’Aubette, par exemple. Les viandes viennent de Neufchâtel ; les champignons d’un petit producteur tout proche.
La carte change toutes les semaines et en fonction des arrivages. En cette fin d’été, pour l’entrée, on est sur des œufs mayo à la moutarde de Meaux, des pickles bien marinés, du caviar d’aubergines ou des poireaux étuvés à la bière. Une viande ou un poisson, en plat avec un vrai plat végé…
Entrée + plat à 24 € ou la totale entrée + plat + dessert à 28 €, le midi. Le soir (vendredi et samedi), c’est une autre formule avec huit propositions de plats à partager (8 à 15 €).
Un restaurant comme un lieu de rencontre « l’esprit que j’ai gardé depuis l’enfance », explique Jean-Christophe.
Le Café perdu, 44, rue d’Amiens, Ouvert le midi de 12h à 14h - sauf dimanche et lundi - et le soir de 18h à 23h, le vendredi et le samedi.
plus d’infos : facebook. /Le-Caf%C3 %A9-Perdu


